Apprendre et Innover : Thèses

Thèses en cours

Depuis 2017

  • Ericka ROTTEMBERG, Evolution des pratiques managériales en entreprise, sous la direction de Stéphanie BUISINE, inscription à l’Université Paris Descartes.
  • Théo SENAT, Dialogue Homme-Machine multimodal dans les véhicules autonomes, sous la direction de M. ANASTASSOVA, CEA et Stéphanie BUISINE, inscription à l’Université Paris Descartes

Depuis 2015

  • Alexandra BADETS, Impact de l’A2P2 sur le développement de l’identité professionnelle de l’ingénieur CESI, sous la direction de Thierry ARDOUIN et Bernard BLANDIN, inscription à l’Université de Rouen.
  • Andréa BOISADAN, Conception universelle pour une signalétique intuitive et accessible à tous, sous la direction de Stéphanie BUISINE et Yasmine BOUMENIR, thèse CIFRE avec l’entreprise Tactile Studio, inscription à l’Université Paris Descartes.
  • Muriel DAVIES, La culture innovation dans les entreprises françaises, sous la direction de Stéphanie BUISINE, inscription à l’Université Paris Descartes.
  • Elodie PILLON, Les processus de couplage en matière d’innovation ouverte : quelles pratiques organisationnelles pour les PME ? sous la direction de Thomas LOILIER et Anne LOUIS, inscription à l’Université de Normandie.
  • Milija SIMLESA, Flow collectif dans les activités créatives, sous la direction de Stéphanie BUISINE et Jérôme GUEGAN, thèse CIFRE avec l’entreprise OSE Consulting (groupe SBT), inscription à l’Université Paris Descartes.

Thèses soutenues

Soutenue en 2017

  • Yann SERREAU, Démarches et processus cognitifs de l’accompagnement dans l’enseignement supérieur, sous la direction de Patrick MAYEN, inscription à l’Université de Bourgogne.

Thèses en partenariat avec d’autres laboratoires

Depuis 2014

  • Emmanuel ZILBERBERG, Identifiabilité des apprenants et participation en présentiel, sous la direction de Bernard BLANDIN et Christophe JEUNESSE, inscription à l’Université Paris-Ouest Nanterre La Défense.

Thèses soutenues

Soutenue en 2014

  • Joël STRIFF, Efficience d’un jeu pédagogique d’entreprise pour apprendre le principe d’action (PA) du “progrès permanent” (PP), sous la direction de Bernard BLANDIN, inscription à l’Université Paris-Ouest Nanterre La Défense.

Cette thèse vise à répondre à la question suivante : quel est l’apport et quel est l’efficience des jeux pédagogiques d’entreprise pour apprendre les principes d’action du développement durable dans une école d’ingénieurs ? En s’appuyant sur la théorie du comportement planifié d’Ajzen, elle montre l’efficience des jeux pédagogiques d’entreprise pour « allumer le feu » chez l’élève qui lui donnera l’intention de devenir un acteur de progrès.
Elle montre aussi que le résultat final dépendra également de l’enseignant et de sa manière de se mettre en scène et d’utiliser l’outil pour faire jouer, communiquer, prendre de la hauteur aux participants, et … penser.

Soutenues en 2011

  • Charlotte TEMPIER, Autorégulation dans un dispositif en ligne d’apprentissage : signes d’un apprenant opportuniste, sous la direction de Bernard BLANDIN, inscription à l’Université Paris-Ouest Nanterre La Défense.

L’objet de cette recherche est de décrire et de comprendre les comportements autorégulés de l’adulte apprenant dans un dispositif d’apprentissage en ligne. Le public de l’étude est constitué de 60 militants syndicaux en poste dans des entreprises privées et des institutions publiques.
L’apprentissage en ligne est envisagé comme un processus où se déroule une autorégulation contextuelle. On fera l’hypothèse que l’adoption d’un comportement autorégulé spécifique, issu d’une habileté opportuniste, favorise l’apprentissage. L’apprenant en responsabilité de sa formation est un sujet auteur, qui adopte une conduite vigilante dans les situations susceptibles de lui offrir des opportunités d’apprendre.
Une approche socio-cognitiviste permet d’appréhender la nature du processus dynamique de l’apprentissage par l’étude des processus autorégulés de contrôle. L’enquête, au travers d’un journal de bord, d’un guide d’entretien et d’un questionnaire sur l’autorégulation, révèle l’exercice de nouveaux modes d’autorégulation. L’apprenant, en saisissant les opportunités du temps et du lieu de l’apprentissage et en utilisant les ressources proposées, se prépare à penser en situation d’acte. Le comportement opportuniste (qui manifeste l’habileté de contrôle autorégulé pour l’appropriation des ressources) serait alors une disposition, une attitude de l’apprenance, nourrie du sentiment d’auto-efficacité et de croyances qui permettent d’agir.

  • Bouazza OUARRAK , Micro-genèse d’un objet technique chez des élèves ingénieurs du CESI, sous la direction de Pierre PASTRÉ – Encadrant CESI : Bernard BLANDIN, inscription au Conservatoire National des Arts et Métiers.

Cette thèse explore les ressources cognitives que mobilisent des élèves ingénieurs dans un APP (Apprentissage par problème) dans une tâche de conception d’un objet technique. La situation-problème à laquelle ces élèves sont confrontés est constituée par un système technique inédit de réfrigération sans apport extérieur d’énergie. Dans cet apprentissage, les élèves doivent concevoir l’objet technique et apprendre des concepts en thermodynamique. Deux groupes d’élèves sont comparés : le premier dispose d’un modèle analogique d’une situation connue pour aborder la situation nouvelle, le second ne dispose que du texte. Les questions de recherches : Que construisent ces élèves comme connaissances ? Qu’apportent ces deux types d’apprentissage (l’apprentissage par une situation connue et l’apprentissage par le texte) ? Quels sont les obstacles que rencontrent ces élèves ? Les hypothèses : un apprentissage par une situation connue conduit à la construction de connaissances opératives (des concepts outils) ; un apprentissage par le texte conduit à la construction de connaissances décontextualisées (des concepts objets) ; un apprentissage par les situations dans un dispositif didactique conduit ultérieurement à la construction de concepts catégoriels. Ces deux types d’apprentissage impliquent l’obstacle épistémologique dans la construction des concepts dans leurs deux fonctions : outil et objet.

Soutenue en 2010

  • Denis CRISTOL, La fabrique des managers. Identité et rapport au savoir, sous la direction de Bernard BLANDIN, inscription à l’Université Paris-Ouest Nanterre La Défense.

La thèse vise à identifier les processus de formation à l’œuvre, dont notamment les apprentissages informels, et à repérer où et quand ils se produisent. Elle vise aussi à comprendre quelle transformation du rapport au savoir s’opère chez les managers en lien avec le changement d’identité professionnelle. Cette thèse tente d’appréhender la complexité de la fabrication d’un manager opérationnel, de dégager les dynamiques identitaires, et de repérer les jalons et les étapes clés dans la « fabrication » du manager.

Elle a pour objet d’explorer la fabrique des managers, en tant qu’expérience sociologique. La méthode d’investigation s’appuie sur les récits de vie et de formation de 39 managers et sur une étude en ligne auprès de 563 managers et s’inscrit dans les perspectives macro, méso et micro. Cette fabrique se situe dans le contexte d’une managérialisation qui affecte l’ensemble des rapports sociaux. Au cours de ces changements de repères la « figure » des managers tend à s’idéaliser se préciser et vient concurrencer la figure française des cadres. Les modalités de fabrique des managers sont examinées au regard de leur éducation, de leur développement par la carrière, par apprentissages organisationnels et par la formation continue. Ces différentes modalités sont insuffisantes pour expliquer le développement des compétences humaines requises par la fonction de manager. C’est essentiellement par des apprentissages informels en situation que les managers développent des pratiques autodidactes et apprennent leur « métier ». Les processus soulignés dans la thèse relèvent de la fabrique socio-anthropologique, statutaire et rituelle, relationnelle, sociale, bio-historique, axiologique, sociocognitive, identitaire et émotionnelle. La thèse étaye l’idée d’un manager qui émerge de processus de maturation plutôt que d’un manager inné, exclusivement doué de capacités singulières. La contribution principale est la mise en évidence des liens entre rapport aux savoirs et identités pour les trajectoires variées de managers issus de l’enseignement supérieur de la formation continue, de formation en alternance ou de la Validation des Acquis de l’Expérience.